Dans nos brèves du jour, nous vous parlons des suites de l'affaire Mosley, du week-end cauchemardesque de David Coulthard, et des différentes excuses trouvées (ou pas) par Lewis Hamilton et Flavio Briatore !
Affaire Mosley (suite) :
L’hebdomadaire
News of the World, comme promis, a publié une suite à la saga Mosley dans son édition d’hier : les confessions exclusives de l’une des cinq prostituées ayant participé à la séance sadomasochiste du vendredi 28 mars.
La demoiselle, qui souhaite rester anonyme, y explique que le président de la FIA avait
lui-même exigé les connotations nazies qu’il dément.
Au circuit, samedi, Jackie Stewart, triple champion du monde, s’étonnait que Max Mosley n’ait pas encore démissionné, ajoutant que l’affaire porte préjudice au sport automobile. «
Certains sponsors, désormais, pourraient hésiter à s’impliquer dans une discipline dirigée par une telle personne », concluait celui que Max Mosley décrivait l’an dernier comme un imbécile patenté. L’heure de la vengeance semble avoir sonné pour l’ex-pilote écossais.
Le flop :
Le week-end de David Coulthard s’est déroulé comme dans un cauchemar. Eliminé lors
de la première séquence de qualification, 17ème sur le grille de départ, l’Ecossais termine
18ème après un accrochage au départ qui causa une crevaison et l’obligea à changer ses roues, pour se poursuivre par une collision avec Jenson Button : «
Jenson était plus rapide que moi, mais on s’est accrochés.
J’ai pu repartir, mais ma voiture était endommagée. Ce n’était pas une très bonne course… »
Le top :
Grâce à la troisième place de Robert Kubica et la quatrième de Nick Heidfeld, l’écurie BMW Sauber marque 11 points qui lui permettent de prendre la première place provisoire du classement des constructeurs – pour la première fois de son histoire. Elle compte désormais 30 points, contre 29 à la Scuderia Ferrari.
Pas d’excuses :
«
Tout est de ma faute. J’ai enclenché le système de départ trop tard, et la boîte s’est mise en état de sauvegarde pour ne pas caler, alors que tous les autres pilotes étaient en mode de départ. » Lewis Hamilton, après la course, ne se cherchait pas d’excuses pour expliquer sa contre-performance du jour.
Après un très mauvais départ, sa collision avec Fernando Alonso, au deuxième tour, finissait d’enterrer ses chances : «
C’est un simple incident de course », commentait le Britannique. Son aileron avant fut changé, mais ses déflecteurs étaient eux aussi endommagés, ce qui l’a empêché de remonter le peloton.