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Sébastien Bourdais
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Sébastien Bourdais est évidemment déçu de ne
pouvoir disposer de la nouvelle version de sa Toro Rosso pour le Grand Prix de
Turquie, ce week-end à Istanbul, mais il reste réaliste : courir
sans pièces de rechange n'aurait pas été raisonnable.
L'écurie italienne évolue depuis le début de saison avec une voiture de
l'an dernier munie d'évolutions. La nouvelle Toro Rosso devait initialement
effectuer ses débuts en Turquie mais ce lancement a été repoussé au prochain
Grand Prix, dans deux semaines à Monaco.
"Il y avait deux autos complètes mais pas de pièces de rechange", explique le pilote français.
"S'il se passe quoi que ce soit durant les essais, un des
pilotes est susceptible de ne même pas prendre le départ dimanche."
Pour autant, lancer la nouvelle voiture dans le contexte particulier de
Monaco n'est pas non plus idéal.
"Personnellement je n'étais pas trop pour", avoue la Manceau.
"Il ne faudra pas que ça se passe mal parce que si on casse trop de pièces on sera de
nouveau à court pour la course suivante à Montréal. Je sais que
personnellement je ne conduirai pas de la même façon."
Pour la dernière course de l'ancienne voiture ce week-end, Bourdais et son
coéquipier Sebastian Vettel conservent des ambitions modestes et espèrent
simplement arriver à entrer dans la deuxième phase des qualifications samedi.
Bourdais y est parvenu lors des deux derniers Grands Prix.
D'après AFP