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Ferrari est la bonne surprise du week-end
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Ferrari surprend à l'avant, Brawn
GP et Red Bull confirment, McLaren-Mercedes et Renault déçoivent: voici un
point, équipe par équipe, avant le Grand Prix d'Espagne de Formule 1,
cinquième manche de la saison, dimanche sur le circuit de Catalunya, près de
Barcelone.
Ferrari : Massa ne s'est pas contenté d'être quatrième de la troisième et
dernière partie des qualifications (Q3). Il a surtout réalisé le deuxième
temps de la deuxième (Q2), la plus rapide, à deux dixièmes du meilleur temps,
établi par Barrichello.
Ferrari impressionne son monde. Dommage que Räikkönen,
encore une fois victime de la présomption de la Scuderia, n'ait pas souhaité
faire un dernier tour rapide en Q1, ce qui l'a privé de Q2. Le Finlandais
partira 16e.
Brawn Mercedes : Toutes les équipes souhaitent épingler leur scalp. Toutes
travaillent d'arrache-pied pour rejoindre leur niveau aérodynamique. Mais
Brawn GP dispose d'une solide avance dans ce domaine. Button, leader du
Championnat, partira en pole. Mais avec peu d'essence et ravitaillera donc
tôt, ce qui pourrait le perdre dans le trafic après son premier arrêt au
stand. Barrichello s'élancera troisième.
Red Bull Renault : Vettel et Webber, partis avec un peu plus d'essence que les
Brawn GP, ont réalisé les deuxième et cinquième temps de la troisième partie
des qualifications. L'Allemand peut tirer son épingle du jeu si la stratégie
de Button ne paie pas.
BMW Sauber : Kubica 10e, Heidfeld 13e. C'est mieux, sans être
exceptionnel pour l'écurie allemande, qui se rapproche du niveau qui devrait
être le sien. Le Polonais part en outre fortement chargé d'essence. Et BMW
Sauber, qui a failli dans de nombreux domaines cette saison, a semblé
maîtriser le facteur stratégie. Une surprise est possible.
Toyota : Après avoir accaparé la première ligne lors du dernier Grand
Prix à Bahreïn, Glock et Trulli, respectivement 6e et 7e, redescendent un peu
des sommets tout en restant dans les équipes de tête.
Trulli, qui partira avec
bien plus d'essence que son partenaire, pourrait tirer son épingle du jeu.
Renault : Si Toyota stagne dans les hauteurs du classement, Renault est
davantage habitué au ventre mou. Même avec la plus faible quantité d'essence
de tous les participants de la Q3, Alonso n'a pas pu faire mieux que 8e. "Nous
ne sommes plus qu'à une demi-seconde", martèle l'Espagnol. Mais le fossé
semble bien plus profond encore avec les équipes de tête. Piquet, 12e, devra
compter sur la chance pour marquer quelques points.
Williams Toyota : Efficace en essais libres, où son pilote Rosberg collectionne
les meilleurs temps, l'écurie britannique ne concrétise pas en course.
L'Allemand, 8e, le plus lourdement lesté en essence des dix pilotes de tête,
pourra si la chance lui sourit grappiller des points. Nakajima, 11e, devra
s'accrocher.
McLaren Mercedes : On croyait les flèches argentées revenues aux
avant-postes. Mais McLaren-Mercedes a semblé retomber dans ses errements de
début de saison. Hamilton, le champion en titre, s'élancera de la 14e
position. Kovalainen partira 18e.
Toro Rosso Ferrari : En plaçant Buemi et Bourdais aux 15e et 17e place, l'équipe
italienne, qui annonçait des gains chronométriques significatifs grâce à de
très importantes évolutions aérodynamiques, n'a pas décollé en qualifications.
Ses deux pilotes ont peu de chance de terminer dans les huit premiers.
Force India Mercedes : Sutil (19e) et Fisichella (20e) sont loin du reste des
concurrents, à l'exception de Kovalainen. Un miracle, comme à chaque course ou
presque, leur permettrait de bien figurer.
D'après AFP