Le départ de l'équipe Toyota ne fait pas que des heureux du côté de Maranello, car s'il reste bien 12 équipes inscrites pour la saison 2010 et une autre, Sauber, qui veut prendre la place laissée vacante par le constructeur japonais, le départ de Toyota n'est pas une nouvelle réjouissante.
Treize équipes, ça fait quand même trois de plus que cette année, mais la F1 va-t-elle gagner au change? "La F1 continue à perdre des éléments importants. Ces douze derniers mois, nous avons perdu Honda, BMW, Bridgestone et maintenant Toyota. En échange, si on peut dire, nous aurons Manor, Lotus, Campos Meta et USF1," commente la Scuderia Ferrari.
"On peut se dire que c'est plus ou moins équitable comme échange, car finalement c'est bien s'ils participent au championnat, mais en réalité, ce n'est pas totalement vrai. Nous verrons l'année prochaine à Bahreïn, à l'occasion du premier Grand Prix de l'année, si nous serons autant sur la grille de départ et combien arriveront jusqu'à la fin de la saison.
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Pour Ferrari, les responsables de ces désertions, ce sont ceux qui gèrent la F1 ou qui l'ont fait il y a peu, c'est-à-dire Max Mosley et Bernie Ecclestone. "Ce flot continu de désertions est le résultat de la guerre menée par les dirigeants de notre sport contre les grands constructeurs, bien plus que le résultat de la crise économique qui a perturbé la F1 au cours de cette année,' poursuit Ferrari.
"Cela ressemble à une parodie du roman d'Agatha Christie Dix petits nègres publié au Royaume-Uni pour la première fois en 1939, mais la réalité est bien plus sérieuse. Dans le roman d'Agatha Christie, le détective découvre le coupable lorsque tout le monde est déjà mort. Doit-on attendre que cela se produise ou doit-on ouvrir un nouveau chapitre dans l'histoire de la F1?"